5 Metrics to Give a Great Presentation

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Etes-vous satisfait de l’urbanisme de votre ville ? Que proposez-vous ?

Ma ville, Ninh Binh, est une petite ville pauvre au sud-est de Hanoï, environ 100 km. Elle est célèbre par des anciens temples et quelques endroits de tourisme. Pendant deux ans, cette ville change beaucoup avec des nouveaux bâtiments et des nouvelles maisons modernes. Je ne sais pas bien l’urbanisme de ma ville, mais je peux s’imaginer. Elle est en train de développer pour devenir une moderne ville. Je suis heureux car ses changements feront des habitants être plus riche. La vie mentale va changement également. Dans ma ville, la distance entre la personne riche et la personne pauvre est acceptable. C’est une ville de tourisme avec ses conditions naturelles. Mais je pense qu’il y ait quelques problème sur son urbanisme.

Premièrement, le conseil provincial a décidé de construire un plus grand temple au Vietnam pour attirer des touristes. Mais, il a décidé de construire des restaurants juste au-dessous ce temple. C’est inapproprié.

Deuxièmement, on a besoin beaucoup d’argent pour réaliser ce projet. Il faut utiliser l’argent pour autre chose nécessaire.

Troisièmement, une ville de tourisme n’est pas durable. Il faut développer une ville de science, une ville de savoir.

Fiche phraséologique

Pour annoncer un plan

Nous parlerons tout d’abord de … puis nous continuerons par …

D’abord nous aborderons / allons aborder …, ensuite, nous nous intéressons à …

Enfin nous aborderons le thème de …, nous traiterons la question de …

Pour introduire un premier argument

Tout d’abord, …

Pour commencer, …

Commençons par …

Voyons tout d’abord …

En premier lieu, …

Pour introduire des arguments allant dans le même sens

De plus, ….

Par ailleurs, …

Il faut également noter que …

Mentionnons également …

Continuons avec …

Pour introduire des arguments allant dans un sens opposé :

Par contre, …

Au contraire, ….

Contrairement à …

En revanche, …

Il faut cependant signaler que …

Il faut pourtant reconnaître que …

Certes, … cependant, …

 

Pour introduire un exemple :

– Par exemple, …

– Prenons un exemple : …

– Pour illustrer cet argument,

– Pour illustrer notre/mon propos, …

– Ainsi, ….

 

Pour conclure :

Finalement, …

En définitive, …

Pour conclure, ….

Pour terminer je dirai/ nous dirons que…

En conclusion, …

Je conclurai en disant que…

Pannes linguistiques – IFI 2010

Des pannes linguistiques

Donc, il y a une évolution sociale, environnement-sociale, dans nos sociétés occidentales surtout et individuelle de l’individu face à ces évènements

Une évolution social-environnementale : ces deux adjectifs “social” et “environnementale” qualifient le même nom “évolution”.

L’évolution normale de tout ce que nous ont appris les Lumières

La structure normale de cette phrase, c’est : L’évolution normale de tout ce que Les Lumières nous ont appris

“Les Lumières” fait référence aux grands hommes, aux philosophes du 18è siècle (appelé siècle des lumières en raison de nombreuses découvertes scientifiques et pensées progressistes) en France, tels que Diderot, Montesquieu, Voltaire, Rousseau, etc.

Ce n’est pas pour rien qu’actuellement

L’expression “pour rien” veut dire inutilement/gratuitement

Quelque chose d’extravagant

Quelque chose de + adjectif : Locution.

Exemple : Est-ce qu’il y a quelque chose d’intéressant / de nouveau dans cette exposition ? – Non, rien n’est intéressant /  nouveau.

Hors-nature

Hors : à l’extérieur de …

Hors-nature : à l’extérieur de la nature, qui n’existe pas dans la nature.

Étaient tamponnés

étaient tamponnés : étaient effacés / absorbés (Avant,  on avait des difficultés, mais avec l’aide de la communauté, ces difficultés ne nous posaient pas de grands problèmes et auxquels on trouvait toujours des solutions)

Qu’il faut tant de temps pour aller d’un point à un autre

Tant de + nom = beaucoup de + nom

Il faut beaucoup de temps pour le déplacement (du fait qu’on habite loin du lieu de travail, alors qu’avant, on était agriculteurs, on travaillait à la ferme du village, on ne devait pas mettre beaucoup de temps pour le déplacement)

Circonvenir et allusion dans ce contexte

Circonvenir : maîtriser.

Allusion à : référence, sous-entendu.

Clan

petit groupe fermé de personnes qui ont des idées, des goûts communs (synonyme : association, parti …)

N’oubliez pas quand même que la France était, dans une certaine mesure, c’est difficile à dire brutalement, mais à 85% rurale dans années 45

Dans les années 45, 85% de la population française étaient agriculteurs, qui vivaient à la campagne.

Quand même : anyway, though, even though

Vous aurez du mal à expliquer à votre grand-mère ou à votre arrière-grand-mère qu’il faut tant de temps pour aller d’un point à un autre; qu’il faut se lever 3 heures avant d’atteindre son lieu de travail, que ceci que cela, ce qui était impensable, je dirais, il y a encore quelques décennies.

“Que ceci que cela” signifie “etc.” ou “toutes les autres choses similaires”. Dans ce document, cela signifie “toutes les choses que l’on doit expliquer à la grand-mère”

Actuellement, je crois que ce n’est pas la peine d’insister trop longtemps là-dessus …

L’expression “ce n’est pas la peine” = “ce n’est pas nécessaire”

Cette phrase veut dire qu’actuellement, ce n’est pas nécessaire de parler trop longtemps de ce problème.

Alors si le stress est depuis toujours et que ce n’est que maintenant qu’on s’en aperçoit.

Dans cette phrase, il y a deux constructions :

  • La mise en relief : c’est … que
  • La restriction : ne … que

S’ajuster

S’adapter

Extravagant

C’est égal à bizarre, qui s’écarte de la norme et du sens commun.

Nous nous sentions proches

Sentir + adjectif

Nous nous sentions que nous étions très attachées, les unes aux autres.

Il s’était construits au cours des décennies ou des siècles pour l’aider à circonvenir les évènements de vie.

Donc on était dans des communautés, dans des petits groupes, dans des familles, dans des clans, tout cela faisait que les événements de vie, même très graves, étaient tamponnés, circulaient au sein du groupe et il y avait l’aide implicite ou explicite de l’ensemble de la communauté

Je dirais, avaient la capacité de s’ajuster à ces évènements de vie ou de ne pas les considérer comme quelque chose d’extravagant ou hors-nature

Nous nous sentions proches

Au fur et à mesure

Successivement, progressivement.

En permanence

Continuité, stabilité, sans interruption

Synonyme : constamment, toujours.

Faire pâturer

Faire + faire quelque chose.

Pâturer : l’action de manger de l’herbe chez le bétail.

Elle a accepté de fairevisiter son village à Méryl Bécède.

Construction : Faire + faire quelque chose à qu’un

Elle a accepté d’accompagner Méryl en lui présentant son village.

L’idée n’était pas de forcer qui que ce soit à travailler => Quels mots sont remplacés par les deux mots “qui” et “que” ?

Qui et Que dans cette phrase ne sont pas des pronoms relatifs.

Ils ne remplacent donc aucun nom.

Par contre, ils forment la locution “Qui que ce soit”

Nous avions besoin de nous serrer les coudes

Se serrer les coudes : s’entraider.

C’est suite à ces viols qu’une quinzaine de victimes, rejetées par leur mari, ont décidé, en 1990, de construire un village uniquement réservé aux femmes, à côté de la Réserve Nationale de Samburu, à 380 km au Nord-Est de Naïrobi

Suite à : après

Comment vous avez fait pour passer d’une poignée de femmes à un village d’une cinquantaine d’habitante…?

Le mot “poignée” est un petit nombre de personnes


FAD – Document sonore 3

Reportage à UMOJA, un petit village du Nord du Kenya. Un reportage de Méryl Bécède diffusé dans l’émission Parlez-moi d’elles d’Anne-Cécile Bras du 13 mars 2006.

Bonjour. Pendant les années 80 et 90, des centaines de femmes samburus ont été violées par des soldats britanniques dans le Nord du Kenya. Plus de 2000 plaintes ont été déposées devant l’ONU, mais pour l’instant il n’y a aucune condamnation, et c’est suite à ces viols qu’une quinzaine de victimes, rejetées par leur mari, ont décidé, en 1990, de construire un village uniquement réservé aux femmes, à côté de la Réserve Nationale de Samburu, à 380 km au Nord-Est de Naïrobi. « Umoja », ça veut dire « unité » en kiswahili. C’était au départ un village d’autodéfense, aujourd’hui, il accueille 270 femmes et enfants samburus. Rebecca Lolosoli est la matriarche, elle a accepté de faire visiter son village à Méryl Bécède.

– Au départ, nous n’avons pas formé ce village pour chasser les hommes. Nous avons voulu former une communauté de femmes, qui avaient toutes subi des choses affreuses. Nous avions besoin de nous serrer les coudes, et nous nous sentions proches car nous avions les mêmes problèmes. Nous voulions partager tout ça, plutôt que de rester seules avec notre peine. Je fais partie des premières femmes qui ont créé Umoja. Nous avons toutes été violées par des soldats britanniques. Quand nos maris ont su qu’on nous avait violées, ils nous ont rejetées. Ils avaient honte de nous. Nous étions alors 15 femmes. Au fur et à mesure, notre village s’est agrandi, et aujourd’hui, nous sommes 48 habitantes. La plupart viennent des environs, souvent de la ville voisine d’Archer’s Post, les plus éloignées habitaient à 20 km d’ici. Toutes sont venues pour des raisons bien particulières. Parfois c’est parce que leurs maris les frappaient ou les forçaient à avoir des relations sexuelles, certaines sont des veuves qui se sont fait voler tous leurs biens à la mort de leur mari par leur belle-famille. Et d’autres veuves sont venues car elles étaient rejetées dans leur village. Enfin, certaines ont été chassées de chez elles par leur mari, car elles ne leur faisaient pas d’enfants. Sur les 48 habitantes d’Umoja, il y en a 30 qui habitent ici en permanence, les autres s’occupent de notre petit troupeau de vaches, ce sont nos pasteurs. Leur rôle est de faire pâturer les vaches. En comptant les enfants, nous sommes 270, selon le dernier recensement.

– Comment vous avez fait pour passer d’une poignée de femmes à un village d’une cinquantaine d’habitantes ?

– Comme nous n’avions pas d’argent, nous avons commencé à fabriquer et à vendre des colliers et des bracelets pour les touristes. Et très vite, notre niveau de vie s’est largement amélioré. Pour la première fois, nous avons pu manger à notre faim, nous acheter des nouveaux habits et ne plus souffrir des humeurs de nos maris. C’est pour toutes ces libertés que ces femmes sont venues. D’ailleurs, nous sommes sur le point d’accueillir 4 nouvelles habitantes.

– Comment fonctionne la communauté ? Comment est-ce que vous vous répartissez les tâches ?

– Moi, en tant que chef du village, je supervise tout. Je dois régler tous les problèmes, mais je communique aussi les bonnes nouvelles. Si vous voulez, je suis la conseillère du village. Quand nous avons bâti le village, l’idée n’était pas de forcer qui que ce soit à travailler. Mais nous nous sommes réparti les tâches selon nos connaissances, et nos compétences. Nous avons une présidente, une secrétaire et une trésorière, et toutes les autres sont des membres de la communauté. Ensuite, chacune a sa spécialité : pour certaines, c’est la fondation des cases, pour d’autres, l’entretien des toits. Mais quelle que soit leur fonction, tous les jours, les habitantes doivent faire des colliers et des bracelets pour les touristes. En vérité, nous fonctionnons comme une grande maison.

– Est-ce que cette organisation est différente de celle d’un village géré par les hommes ?

– Oui, dans les villages mixtes, les hommes décident de tout et les femmes n’ont aucun droit. Chez nous, c’est le contraire. Nous sommes des femmes et nous sommes nos propres chefs. Personne n’est inférieur à l’autre. Nous avons toutes les mêmes droits.